Nous on est parti à la mer tous les 3. Ouf ! On est en route et elle dort donc pour le moment c’est très reposantPareil ici on ne sera que nous 4. Ouf un gros soulagement!
Nous on est parti à la mer tous les 3. Ouf ! On est en route et elle dort donc pour le moment c’est très reposantPareil ici on ne sera que nous 4. Ouf un gros soulagement!
Bien sûr que tu es une bonne mère, tu n'as pas a culpabiliser! Ça m'arrivait fréquemment pour mon aîné de le laisser chez la nounou certains après midi ou je ne travaillais pas car la bas il dormait 2 a 3h, avec moi je passais 1h a l'endormir pour qu'il dorme 45min ça me déprimait!@Déméter pour te déculpabiliser: j’espère que ma Licorne ne lira jamais ce message. Mais elle était dans une crèche qui n’avait pas de jours de fermeture. Avec le papa on préférait la savoir à la crèche en train de s’amuser que prendre des vacances pour s’en occuper. On prenait le strict minimum et on bossait le reste du temps. Je n’ai jamais pris un jour de vacances juste pour moi je me sentais coupable de le faire mais je n’avais pas non plus envie de la gérer donc à part une semaine à Noël et l’été elle était à la crèche le reste du temps et moi au boulot. Je me consolais par mes passages pour l’allaiter (que j’étais quand même une bonne mère malgré tout!)
Profitez bien, ca fait du bien de se retrouver en petit comité après ces grandes tablées.Nous on est parti à la mer tous les 3. Ouf ! On est en route et elle dort donc pour le moment c’est très reposant![]()
Je pense que comme j'ai eu mon aîné jeune (à 20 ans) je n'ai jamais vraiment connu de période seule (j'ai eu : chez mes parents, début d'études et grosses galères, bébé). Donc je pense qu'à l'époque ça m'avait pas mal chamboulé mais là, même si ça change notre emploi du temps, ça me paraît "naturel" d'avoir des enfants. Et comme je disais souvent à des amis, j'ai l'impression qu'au final un bébé ça "grandit tout seul" (dans le sens où : ça apprendra à marcher, ça apprendra à parler, ça grandira, ça ira à l'école, ça aura des amis, ça deviendra plus ou moins autonome, etc même si on n'intervient pas trop. C'est pas dans le sens "on n'a pas besoin de s'en occuper")Pas cool ce qui vous arrive pour ces vacances en famille
C’est hyper dur d’avoir un bébé je trouve, un challenge physique, émotionnel, organisationnel et j’en passe. C’est merveilleux aussi, mais tout sauf simple il me semble. Ça change votre vie du tout au tout, intégralement. Je ne vois pas qui trouverait ça facile. C’est une source de joie mais un chamboulement en même temps et je ne vois donc pas comment ça serait « pas si dur ».
Alors Licorne très petite dormeuse partoutBien sûr que tu es une bonne mère, tu n'as pas a culpabiliser! Ça m'arrivait fréquemment pour mon aîné de le laisser chez la nounou certains après midi ou je ne travaillais pas car la bas il dormait 2 a 3h, avec moi je passais 1h a l'endormir pour qu'il dorme 45min ça me déprimait!
Bon maintenant avec le congé parental pas d'échappatoiremais j'ai de la chance ma Choupette fait de bonnes siestes en ce moment et s'endort plutot vite.
Merci pour le lien !C'est normal de ne pas comprendre les pleurs de bébé !
Cf : https://forum.lllfrance.org/threads/retour-du-congrès-épisode-i-comprendre-son-bébé-le-langage-secret-des-pleurs.28721/
Bien d'accord, il t'a donné son ressenti sur la journée ?L'avantage est que tu seras gagnante quoi qu'il se passe :
- il galère : peut-être qu'il se rendra mieux compte de tout ce que tu gères d'habitude, et ce sera le moment de lui glisser qu'il faut qu'il s'entraîne un peu plus et que ça ira mieux
- il gère : vous pourrez remettre ça !
C'est dur pour les parents, je trouve qu'on a beaucoup de pression de toutes parts vis à vis de notre façon de faire, en tout cas c'est mon ressenti pour un premier bébé. Pour moi il a fallu du temps pour m'affirmer en tant que parent.Merci pour le lien !
D'ailleurs, pour rebondir sur les pleurs, j'ai eu beaucoup de pression à la naissance de bébé comme quoi "il ne fallait pas le laisser pleurer, c'est dangereux pour son cerveau". Personnellement, avec du recul, je trouve que c'est un discours horrible à donner à des jeunes parents (qui vont s'épuiser à essayer de ne jamais laisser le bébé pleurer, quitte à éviter d'aller aux toilettes ou de prendre une douche).
Complètement d’accord avec toi ! Je ressens la même chose. Je me suis sentie parfois infantilisée lors de rendez-vous avec des professionnels de santé… je trouve ça vraiment limite. J’ai mis beaucoup de temps à me faire confiance dans ma maternité, c’est pas encore ça à 100% d’ailleursC'est dur pour les parents, je trouve qu'on a beaucoup de pression de toutes parts vis à vis de notre façon de faire, en tout cas c'est mon ressenti pour un premier bébé.
J’espère qu’il ne va pas se décourager histoire que tu puisses caler des moments rien que pour toi de temps en tempsLa journée avec papa 50 minutes de sieste après plusieurs tentatives . Et la maison en désordremême la vaisselle il n’a pas eu le temps
. Au moins ça démontre qu’on ne chome pas en s’occupant d’un tout petit. Bichette s’est jetée dans mes bras pour une loooongue têtée!
Surtoit que les oleurs sont leur seule moyen d'expression...Merci pour le lien !
D'ailleurs, pour rebondir sur les pleurs, j'ai eu beaucoup de pression à la naissance de bébé comme quoi "il ne fallait pas le laisser pleurer, c'est dangereux pour son cerveau". Personnellement, avec du recul, je trouve que c'est un discours horrible à donner à des jeunes parents (qui vont s'épuiser à essayer de ne jamais laisser le bébé pleurer, quitte à éviter d'aller aux toilettes ou de prendre une douche).
Carrément, je comprends pourquoi on dit qu'un enfant est une épreuve pour un couple. Les bases que l'on avait instaurées à deux sont chamboulées. Il faut revoir les choses face aux difficultés. On se découvre une nouvelle facette et il faut beaucoup discuter.@Déméter je trouvais dur justement de (ne pas) savoir quoi faire, quoi dire, quoi penser face à une avalanche d'informations, parfois contradictoires. Ça m'a mis dans un état anxieux assez profond et rien que pour ça j'aimerais franchement pour voir parler à la toute jeune maman que j'étais il y a un an pour la rassurer +++
Le deuxième truc difficile pour moi c'est gérer l'équilibre avec le co-parent : non seulement faire un place au couple ça a été impossible ces douze premiers mois pour moi, mais en plus j'ai l'impression qu'on n'était pas sur la même planète alors même que c'est un papa plus que très impliqué. On a mis pas mal de choses à plat mais ça beugue encore de temps en temps.
Jusqu'à il y a peu, je trouvais très intense le fait de s'occuper seul d'un tout petit. Maintenant qu'il a plus d'autonomie, en dehors des phases où il n'est focalisé que sur moi, je trouve ça génial. J'ai l'impression de pouvoir (ça ne veut pas dire que j'y parvienne) de petit à petit retrouver ma vie d'avant. Ou tout du moins j'ai l'impression d'être sortie du mode survie.
C'est les ateliers de préparation à la naissance et la sage femme (qui est super indépendamment de ça) et le bouquin qu'elle conseillait "Dormir sans larmes" (qui au final m'a fait beaucoup plus de mal que de bien).C'est dur pour les parents, je trouve qu'on a beaucoup de pression de toutes parts vis à vis de notre façon de faire, en tout cas c'est mon ressenti pour un premier bébé. Pour moi il a fallu du temps pour m'affirmer en tant que parent.
Qui t'a véhiculé cette pression ? C'était déjà le cas pour ton premier ?
C'est une recommandation émise car il y a encore quelques dizaines d'années était donné le conseil inverse : ne pas tenir compte des pleurs du bébé car il ne sait pas ce qu'il veut, voire veut nous "manipuler", voire c'est bon pour lui qu'il pleure (il "fait ses poumons") qui a été un conseil très délétère.Personnellement, avec du recul, je trouve que c'est un discours horrible à donner à des jeunes parents (qui vont s'épuiser à essayer de ne jamais laisser le bébé pleurer, quitte à éviter d'aller aux toilettes ou de prendre une douche).
Oui @Joie on veut bien savoir !Bien d'accord, il t'a donné son ressenti sur la journée ?
Personnellement, même si je pense que pour l'enfant c'est bien de répondre à ses pleurs si on peut, autant le discours actuel ("ne laissez pas les bébés pleurer où ils auront des dégâts neurologiques !!!") est horrible pour des jeunes parents.
Je n’y arrive pas du tout. A dormir quand la mienne hurle ou cogite autour de moi…Hier c’était une nuit très dure… et j’ai pas la possibilité de lui donner quoi que ce soit pour la soulager elle refuse. Et le suppo j’y arrive pas… en tout cas en pleine nuit c’est chaud …Devant l'absence totale d'option, on a appris à dormir alors qu'elle hurle entre nous...
Vu la nuit que j’ai passée et je devais être au boulot tot ce matin c’était pas la joie. Plus de 3h d’insomnie de cris et de pleurs car elle n’arrive pas à se rendormir même avec la têtée…Oui @Joie on veut bien savoir !