J'avais pas parlé de ma fausse couche précoce, à part à mon mari (bien sûr), un collègue parce que je lui avais déjà annoncé ma grossesse (qui pouvait impacter notre travail commun), et un peu plus tard ma maman pour du soutien.
Mais à cause de ça mon oncle a gaffé (je me sentais nauséeuse et il a fait une allusion un peu insistante, en me rappelant que ma cousine était enceinte).
(Euh, cela dit, en y réfléchissant, même quand il est au courant des choses il est fréquent que mon oncle gaffe, donc bon ça n'aurait peut-être pas empêché, qu'il l'ait su avant.

)
Du coup quand je suis partie en pleurant ma mère lui a expliqué.
En revanche la mort in utero de mon foetus, la fois d'après, comme j'avais déjà annoncé la grossesse à beaucoup de monde j'ai bien dû en parler à toutes ces personnes. J'ai trouvé ça d'ailleurs assez pénible de devoir me rappeler à qui j'avais annoncé ma grossesse pour savoir à qui le dire (et éviter des gaffes qui auraient été encore plus pénibles à vivre pour moi).
Dans les deux cas j'ai assez vite digéré, mais sur le moment ça a été dur.
Et si ce troisième enfant tant attendu n'avait pas fini par arriver, j'aurais peut-être moins bien digéré.