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Envie d'un troisième loulou?

Hortense

Période de pointe
Pour celles qui ont galéré à trouver leur assistante maternelle, est-ce que vous pouvez indiquer si vous cherchiez en ville, en banlieue ou en campagne ?

Ici on avait peur de galérer (bébé de novembre, à garder en février : les crèches nous proposaient une place pour septembre d'après :rolleyes: En suggérant de prendre une nounou entre deux qu'on lâcherait, j'ai détesté le concept de faire une crasse à quelqu'un à qui je confie mon bébé et avec qui je veux une confiance mutuelle :rolleyes:) mais c'est allé très vite. Elle était trouvée en octobre, un mois et demi avant le terme (on a commencé les recherches avant l'été, puis interrompu pour laisser tout le monde faire sa rentrée tranquillement).

On cherchait en campagne. Des consœurs étaient dispo dans le même village mais nous plaisaient moins tout en restant de bons choix. Pour les crèches en revanche, une seule pouvait correspondre et le manque d'adaptation aux horaires (pourtant pas déconnants) nous a vite freinés.

Je me dis qu'on verra pour la tps
1/ selon mon établissement d'affectation
2/ si l'établissement le plus commode géographiquement propose la tps
3/ selon elle.

Ma collègue de tps fait un boulot formidable, j'adorerais qu'elle ait une expérience comme ça de l'école

Ici les classes sont plutôt de 29, et avec l'interdiction de classe en dessous de 26, on a des doubles niveaux dans beaucoup de sens :fou: C'est pourtant pas faute d'avoir du choix dans les inscriptions (établissement facile d'accès, en ville moyenne, privé avec une bonne réputation pour la prise en charge des élèves)
 

Phallardel

Voie lactée
Sauf que le congé maternité est plus long pour le 3e enfant, tu as pris ça en compte dans ton calcul ?
Alors non je ne l'ai pas pris en compte parce que ça ne change pas l'année d'entrée à l'école. Donc je préfère quand même un bb né autre que sur les 3 premiers mois de l'année. En plus il fait moche, tous les monde est malade et avec la fratrie ça me fait déjà peur de voir quelles maladie il pourrait attraper a quelques semaines de vie.
Et même si ça change pour la garde d'enfants avec l'allongement du congé mater comme je suis enseignante je préfère un naissance pour cumuler avec les vacances 😂. Et comme je veux éviter une naissance en début d'année, le scénario "idéal" ce serait une naissance sur le quatrième trimestre.
 

Phallardel

Voie lactée
Pour celles qui ont galéré à trouver leur assistante maternelle, est-ce que vous pouvez indiquer si vous cherchiez en ville, en banlieue ou en campagne ?

Ici on avait peur de galérer (bébé de novembre, à garder en février : les crèches nous proposaient une place pour septembre d'après :rolleyes: En suggérant de prendre une nounou entre deux qu'on lâcherait, j'ai détesté le concept de faire une crasse à quelqu'un à qui je confie mon bébé et avec qui je veux une confiance mutuelle :rolleyes:) mais c'est allé très vite. Elle était trouvée en octobre, un mois et demi avant le terme (on a commencé les recherches avant l'été, puis interrompu pour laisser tout le monde faire sa rentrée tranquillement).

On cherchait en campagne. Des consœurs étaient dispo dans le même village mais nous plaisaient moins tout en restant de bons choix. Pour les crèches en revanche, une seule pouvait correspondre et le manque d'adaptation aux horaires (pourtant pas déconnants) nous a vite freinés.

Je me dis qu'on verra pour la tps
1/ selon mon établissement d'affectation
2/ si l'établissement le plus commode géographiquement propose la tps
3/ selon elle.

Ma collègue de tps fait un boulot formidable, j'adorerais qu'elle ait une expérience comme ça de l'école

Ici les classes sont plutôt de 29, et avec l'interdiction de classe en dessous de 26, on a des doubles niveaux dans beaucoup de sens :fou: C'est pourtant pas faute d'avoir du choix dans les inscriptions (établissement facile d'accès, en ville moyenne, privé avec une bonne réputation pour la prise en charge des élèves)
Pour mes 2 enfants j'ai cherché dans la même ville du 93, là où je réside et j'ai dû élargir aux communes limitrophes car le choix est très très limité chez nous (genre 36 ass mat sur la commune).
Pour ma fille j'ai cherché 2 fois (départ a la retraite après 2 ans donc une nouvelle ass mat à trouver pour la dernière année et on l'a trouvé dans la ville voisine) et mon fils 2 fois aussi (la première nous a lâché après 9mois de garde et on est avec la deuxième et dernière maintenant).
Donc ma hantise pour un troisième ce sera encore et toujours de trouver une bonne assmat. Parce que franchement yen a vraiment à qui je ne confierai pas mes enfants.
 

Trésor

Hyperlactation
Adhérent(e) LLLF
Ici c’est en campagne et on n’a pas galéré. Elles sont une dizaine pour environ 700 habitants, elles se marchent dessus… Donc là-dessus on est chanceux !
 

Sekhmet

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Ça serait tellement appréciable que l'entrée à l'école soit plus souple (au lieu de dire "les enfants nés avant telle date entrent à l'école cette année-là et ceux nés après l'année suivante, qu'il y ait une fourchette dans laquelle on laisse le choix aux parents : pour les enfants nés entre telle date et telle autre, on peut les inscrire au choix soit telle année soit la suivante, ce qui conditionne aussi le niveau scolaire dans lequel ils évoluent par la suite).
Oui, et pour éviter des rentrées continues, un système avec par exemple 3 rentrées dans l'année pour une classe de petite/toute petite section : l'enfant peut rentrer plus tôt s'il est prêt, ou pas. Quitte à même retarder un peu pour les enfants qui ont du mal (comme ta Groseille).
Cela demanderait plus de personnel en petite section c'est sûr, ou alors une classe dédiée "toute petite section" et donc l'état devrait payer du personnel pour ça. Ce qui libèrerait des modes de garde à différents moments de l'année, évitant pas mal d'ennuis pour les modes de garde (qui ne s'ouvrent qu'en septembre...

Mais pour ça faut investir dans les écoles et augmenter le salaire des PE aussi...
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
ça se fait dans notre commune en tout cas (décaler l'entrée à l'école, depuis l'obligation scolaire, je ne sais pas), mais les rentrées en cours d'année, oui. Les deux échéances c'est janvier et septembre, c'est là qu'on récupère des places en crèche, mais ça peut aussi avoir lieu entre deux si la maîtresse valide.
 

Phallardel

Voie lactée
Bon et bien ce ne sera pas pour 2026. Je pense que l'allaitement est vraiment bloquant pour moi. Je prévois un sevrage total avant la première rentrée scolaire de ma petite patate. Donc à partir de septembre ça pourrait de nouveau être un projet si on est toujours partant. (On aura normalement arrêter les couches, l'allaitement alors faudra voir si on a toujours envie de se relancer dans l'aventure)
 

Lullalynne

Fontaine de lait
* 1/4 *
De mon côté, c'est un peu la douche froide... Monsieur est parti sur un nouveau projet professionnel qui, s'il se concrétise, va grandement bouleverser notre quotidien familial en 2027 (et peut-être après). Et, lorsqu'il m'a présenté tout ça, il a totalement omis l'éventuel projet bébé. Je n'ai pas eu le courage de le lui faire remarquer... 😔
Finalement, il n'était pas totalement opposé au projet d'un 3e enfant.
(Et... heureusement !)
 

Cyberdidine

Colostrum
Bonjour à toutes,

Vos témoignages me vont droit au cœur...

Je suis une maman fatiguée, non épuisée en ce moment, de deux loulous de 3 et 6 ans. Le grand est clairement hypersensible (je ne serais pas étonnée d'un trouble de l'attention diagnostiqué à l'avenir) et le petit est un colérique en puissance.

Je suis maman véto. Je travaille seule et à plus qu'un temps plein. Le papa est prof et construit quasiment seul notre futur nid. Grosse maison annexée à un cabinet vétérinaire, mon rêve de gamine qui se réalise.

Ce chantier nous a épuisés. Gérer nos boulots, les enfants, cette pression en permanence est tiraillant. Malgré quelques grosses vagues, notre couple tient et on voit le bout du tunnel. Si tout va bien, d'ici un an et demi, on y rentrera. ❤️

Lorsqu'on a décidé d'avoir des enfants, on s'était mis de commun accord de viser sur trois.. quand on a dessiné les plans de notre future maison, on a dessiné trois chambres d'enfants... Mais quand le deuxième est arrivé... Mon mari a radicalement changé d'avis. La raison a pris le dessus et il ne voit plus que les désavantages d'être parent. Il me parle parfois même de regret.

Ça me brise le cœur car personnellement, au contraire, j'ai toujours et plus que jamais l'envie viscérale d'un troisième. Ça me sort des tripes du cœur. C'est plus fort que moi. C'est comme si l'univers dessinait ce destin pour moi. Je vois ce troisième enfant avec lui, et pas avec un autre homme. Ça me rend complètement incomplète d'imaginer ma vie sans. J'aurais l'impression de passer à côté de ma vie. Je sais que ça peut paraître égoïste de penser ça, vis à vis de mes deux grands, mais c'est vraiment ce que je ressens. Je ressens évidemment que là, tout de suite, ce ne serait pas le moment. Mais j'ai l'impression que ce bébé est déjà là, et qu'il n'attend que de s'incarner.

Il y a eu une période où ces pensées devenaient obsessionnelles. J'ai, par un vrai hasard de rencontres, eu la chance de rencontrer une medium/voyante il y a un an, qui m'a confirmé ce que je ressentais. Elle visualisait le chiffre de 36 ou 37 ans (j'en ai 35). Elle m'a dit qu'elle était sûre d'elle et ne s'était en gros jamais trompée... Ça m'a fait du bien mais je me suis aussi dit que si ça n'arriverait pas, je m'effondrerais d'y avoir tant cru...

J'ai l'impression d'être complètement folle de vouloir encore ce troisième enfant quand je vois notre vie en ce moment. Mon mari au bord du burn out et moi au bord du burn out parental. Je les aime de tout mon cœur mais je m'en occupe énormément. Le matin je gére les levers, déjeuners, sacs d'école, habillage, trajet en stress jusqu'à l'école...

Le soir je vais les récupérer à la garderie, je gère le souper, les bains, les dents, les médicaments, les pyjamas.

Je gère les visites chez le pédiatre, la psychomot relationnelle pour le grand, la psychomot du petit, le tennis du grand... Je gère les devoirs du grand, les rdv...Le week-end je m'en occupe pendant que le papa travaille comme un fou sur le chantier. Et le soir, je reçois encore parfois des patients après les avoir couchés... Je pète régulièrement des plombs. Je manque de patience et je culpabilise énormément d'être si "agressive" avec eux, quand ils ont l'art de me pousser à bout...

Attention que le papa n'est pas du tout du style à glander !! En plus du chantier, il bosse comme enseignant et gère notre jardin, les courses, la cuisine. Il fait vraiment ce qu'il peut et n'a plus une seule minute pour lui. Il gère deux équipes de volley qui lui prennent énormément de temps mais je pense que ça le détend et lui fait du bien, donc clairement je le laisse faire.

Je suis épuisée et pourtant... Bordel .. il est LA ce bébé ! Parfois je m'en veux, et je me dis que tout serait si simple si je n'en voulais pas. Que notre vie est déjà tellement remplie. Qu'on a déjà tellement de nuits blanches à notre actif, que notre aîné n'accepte toujours pas l'arrivée du deuxième...

Mais ce n'est clairement pas le cas. Et je serais tellement apaisée si le papa pouvait changer d'avis. Pourtant, avec ce qu'il m'a dit la dernière fois, il est difficile d'y croire. 😭

Bref, lire vos petits témoignages, ce soir ça me fait du bien... Ça me replonge dans le vice d'y repenser, encore et encore, mais savoir que je ne suis pas la seule à en souffrir autant m'apaise énormément.

Merci pour celles qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout.
 
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