C'est à lui de poser les limites et de lui dire fermement ce dont VOUS avez besoin en tant que petite famille. Ça me paraît fou mais COMPLÈTEMENT fou qu'elle ne soit pas une aide sur la logistique
Merci de demander des nouvelles
Je suis sans voix devant le degré de toxicité de la situation. Mon conjoint a parlé à sa mère, mais je ne sais pas s’il a été très clair ou si elle ne comprend sincèrement pas mes besoins. En tout cas elle s’est excusée que le fait de ramener une gamelle pour elle et de ne pas cuisiner pour moi ai été mal pris . pour elle le fait qu’elle garde mon fils me permet de cuisiner et elle n’a pas pensé que je pouvais en avoir besoin. Mon conjoint lui a dit que l’idée n’était pas qu’elle garde notre fils, mais qu’elle m’aide dans les tâches ménagères et qu’elle me fasse à manger pendant les longues heures où j’allaite .
manifestement ça ne rentre pas. Elle veut tout le temps avoir mon fils dans les bras et attend debout à côté pendant les tétées . Et lorsque je lui ai dit que j’avais besoin d’être avec mon fils et qu’il avait besoin de sa maman en ce moment, elle m’a répondu qu’il fallait surtout que je me repose et que je reprenne ma vie, que je ne pouvais pas l’avoir tout le temps avec moi. (il a trois mois et demi !!!) et qu’elle à la retraite était totalement disponible pour le garder qu’il fallait donc en profiter.
je suis encore patiente lorsqu’elle me demande à nouveau si nous avons prévu de passer au lait maternisé et au biberon le mois prochain puisque commence la diversification… je réponds que je souhaite continuer l’allaitement, d’autant que mon fils est allergique à la protéine de lait de vache. (je pense que ça fait 10 fois que je le lui explique).
je me dis que puisqu’elle souhaite tant garder mon fils et que sa présence jugeante sur l’allaitement me stresse, je peux le lui laisser lorsque j’ai des rendez-vous médicaux ou pour prendre un peu de temps pour moi …
Hier j’avais un rdv de psy à 18h et j’avais tiré mon lait pour un biberon en mon absence. Ma belle mère arrive dans l’après-midi et je décide d’aller prendre un café et une pâtisserie (toujours sans PLV

) dans notre quartier. J’allaite mon fils avant et je pars 1h30 en disant à ma belle-mère que je suis à côté et de m’appeler s’il y a un problème et que je reviens l’allaiter avant de repartir à mon rendez-vous de 18 heures.
lorsque je rentre chez moi, 1h30 plus tard, ma belle-mère me dit qu’elle a donné le biberon à mon fils car il pleurait beaucoup trop et qu’elle n’a absolument pas pensé à m’appeler. J’étais très énervéeen lui disant que c’était un biberon qui devait servir pendant mon absence et non pas lorsque j’étais à côté disponible pour l’allaiter et que je pouvais remonter dans l’appartement en cinq minutes.
Elle s’est excusée, mais elle m’a dit que le soir même elle pouvait très bien donner le lait en poudre d’appoint sans protéine de lait de vache que nous avons… or, normalement je ne souhaite pas en donner à mon fils, et en plus je ne veux pas qu’il prenne plus d’un biberon par jour, et encore une fois elle ne m’écoute pas !!!!
J’ai finalement décongelé un peu de lait que j’avais de côté, mais ça n’était pas prévu et elle a donc donné son deuxième biberon. Pendant mon absence, j’étais coincée. Elle m’a dit aussi que peut-être que les quantités n’étaient pas bonnes, puisque mon fils pleurait vraiment beaucoup… ma psy de 18 heures m’a dit qu’il fallait que je me passe de ses services car c’était évidemment anxiogène pour mon fils d’être gardé par quelqu’un qui cherche à m’éloigner de lui et prendre ma place. J’ai fait une grosse insomnie cette nuit à cause de tout ça et mon conjoint dit qu’il est de mon côté, mais qu’il ne sait pas quoi faire, il semble dépassé et je suis furieuse.