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Vos accouchements

MoiLi

Hyperlactation
Pour en avoir discuté autour de moi, c'est encore assez rare malheureusement. Si j'ai bien compris le principe est que l'anesth calibre la dose "normale" et ensuite une sage-femme peut régler le dosage entre ce dosage considéré comme "max" et moins que ça, selon le besoin de la nana qui accouche. Et si la péri est dosée faible et qu'on peut marcher, bah ok.
Mais ça reste assez peu répandu...
Oui comme la césarienne extra péritonéale qui est très rare en fait même si on en entend parler de temps en temps.

Ici je pense que j'aurais presque pu marcher avec la péri mais bon pas autant qu avec une déambulatoire et à la fin quand je ne sentais plus les sensations en bas peut être pas.
 

sophie.p

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
Aller ma contribution au débat (hors blague de niche) : 2 accouchements qui m'ont plu 1 avec et 1 sans.

* bébé 1 déclenché, 28h en tout dont 14h de contractions fortes après rupture de la poche des eaux.
* 7h après rupture de la poche des eaux vers 4cm j'ai demandé une péridurale et à être soulagée. J'étais depuis 4 ou 5h entre 3cm et 4cm, bloquée dans ma douleur je crois.
* Mon projet c'était de faire au mieux, sans avis arrêté. Le travail a été très lent de 0cm à 4cm, et clairement j'avais atteint mon niveau de douleur et surtout de fatigue...
* Je crois que j'ai dormi / somnolé 2 / 3h après péri (ouff) puis les SF m'ont et nous ont proposé plein d'exercices avec ballon, galette sur le lit pour être mobile et aider la descente dans le bassin. J'étais à dilatation max.
* Là oui peut-être que cela aurait été plus rapide si j'avais été plus mobile mais je ne raisonne pas comme cela. Mon bébé allait bien, moi j'allais mieux, j'étais plus reposée et j'avais pu aussi lâcher prise.
* J'ai eu plus de 30min de poussée où franchement j'ai du me donner +++, c'était une poussée accompagnée mais je sentais les contractions avant la SF. J'en garde le souvenir d'un moment très sportif, mais je me suis sentie en forme pour le faire. Et mon mec m'a dit que SF et auxiliaire étaient assez impressionnée de mon énergie.
* Voyant qu'on était presque au bout et monito de bébé au top, la SF m'a laissé pousser plus longtemps sans gynécologue, ni instru.
* Bilan : une éraillure, de la chance ? Un bébé en forme. Moi pas si mal, quoi que sonnée.
* Le vrai point noir de ce premier, c'est le covid (fin mars 2020) : mon homme n'a pu être là qu'en salle de naissance, ni avant (déclenchement long), ni après (3 jours)...

Pour mon second :
* mon projet était : je ne veux pas être séparée de mon homme. On a donc beaucoup préparé mentalement le scénario cata = la césarienne code rouge... Mais ça n'a pas eu lieu.
* L'idée était encore au max sans péridurale et si possible sans.
* A nouveau déclenchée, plus court : 22h 😆 !
* C'est passé sans péri, juste je pense par "chance" parce que (1) j'ai perdu la poche des eaux très très tard et (2) c'était plus court (2nd bébé ?).
* À un moment j'ai dit à l'étudiante SF qui nous accompagnait :"là j'arrive plus à gérer, va falloir m'aider" elle ne m'a pas parlé de péridurale mais de prendre un bain, je pense que j'étais en désespérance en fait...
* Dans le bain j'avais un monito et j'ai commencé à vocaliser, la SF de garde est venue et m'a dit que j'étais en train de pousser et qu'il allait falloir que je sorte, je lui ai dit hors de question, mon homme m'a aidée et j'ai cru ne jamais atteindre la chambre en face.
* Elles ont voulu m'installer à nouveau le monito (déclenchement oblige) j'étais au sol, elles ont fait comme elles ont pu, avec la position qui m'allait, au sol...
* Très vite la SF de garde m'a dit : là il faut le sortir en 2 contractions et vite, c'est ce qui est arrivé. Il avait le cordon autour du cou et je ne sais quoi d'autre.
* J'ai vraiment eu mal avant, mais aucun souvenir de douleur en poussée ou de cercle de feu (pas senti). C'était trop rapide (chance).
* J'ai surtout l'impression qu'on était en équipe : mon mec m'a soutenue même s'il n'a vraiment pas compris pourquoi je n'ai pas demandé de péridurale et qu'il trouve que je minimise la douleur à posteriori (je pense qu'il a raison), équipe médicale focus sur le bébé, le protocole, les monitos mais respectueuse, donc à me faire des bains, X positions, 1 toucher vaginal seulement quand j'ai demandé (à 4cm), à rester au sol à tenir un monito en mode acrobate (#etudiante SF), et enfin moi gérer ma douleur, mon feeling et coopérer a minima.
 
Dernière édition:

sophie.p

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
En te lisant je me dis que finalement mes accouchements n'étaient pas si longs. 14h après la rupture c'est vraiment extreme quand c'est provoqué !
7h sans péridurale pour passer de 1cm à 4cm, puis 7h avec péridurale (dont 2/3 à somnoler)...

Il y a plusieurs façons de faire pour un déclenchement, Ici j'ai eu des prostaglandines. Puis pour bébé 1 du syncitol (ocytocine de synthèse) après la péridurale. Pour le deuz, que des prostaglandines.

Édit : j'ai rompu "tôt" et mon déclenchement partait de très loin (col long, dur, fermé)
 

sophie.p

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
Edit : 41sa+5jours. Placenta 100% OK pour le premier et encore suffisammentde liquide dans la piscine, pour le second ça allait mais la quantité de liquide amniotique était un peu limite...
 

sophie.p

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
Oui je sais, et je sais aussi que la durée de grossesse a une importante composante génétique avec des variations inter-femme. Cela étant posé le risque de mort fœtale ou périnatale (et maternelle je crois) augmente passé 42SA. J'aurais préféré ne pas être déclenchée mais je fais le choix de faire confiance aux professionnels de santé en matière de coûts-bénéfices. Les seules fois où j'ai vu des gynécologues lors de mes accouchements, c'était pour recueillir mon consentement au déclenchement. Jjétais pas 100% acquise à l'idée mais j'ai eu l'impression d'une information honnête. C'est une posture qui peut sembler étonnante mais je fais plutôt confiance aux personnes dont c'est le job et je n'ai pas mal vécu ces déclenchements.
 
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cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Oui je sais, et je sais aussi que la durée de grossesse a une importante composante génétique avec des variations inter-femme. Cela étant posé le risque de mort fœtale ou périnatale (et maternelle je crois) augmente passé 42SA. J'aurais préféré ne pas être déclenchée mais je fais le choix de faire confiance aux professionnels de santé en matière de coûts-bénéfices. Les seules fois où j'ai vu des gynécologues lors de mes accouchements, c'était pour recueillir mon consentement au déclenchement. Jjétais pas 100% acquise à l'idée mais j'ai eu l'impression d'une information honnête. C'est une posture qui peut sembler étonnante mais je fais plutôt confiance aux personnes dont c'est le job et je n'ai pas mal vécu ces déclenchements.
Je suis gênée quand on applique des constatations statistiques à des cas particulier sans réfléchir.
Les statistiques ça n'est que des statistiques. C'est une moyenne, une gaussienne. Pour une personne donnée, on devrait toujours mettre en rapport avec d'autre éléments (en l'occurrence, l'état du placenta et la quantité de liquide amniotique). Déclencher juste parce que "c'est la date", je trouve ça idiot, surtout quand on voit que tu as dépassé pour tes deux grossesses.

Et les études de médecine aujourd'hui en France ne sélectionnent pas les candidats les plus aptes à réfléchir, mais ceux qui savent bien apprendre par cœur. (Ce qui me hérisse.)
Donc malheureusement je n'ai pas confiance en général en les médecins pour toujours être capables de prendre les bonnes décisions. Surtout si je ne les connais pas et que je ne sais pas a priori quelles sont leurs capacités de raisonnement.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Ça fait partie de l'information.
On sait que sur telle population on a en moyenne tel pourcentage de réponse / survie, mais pour un individu donne c'est blanc ou noir. Réponse ou pas, survie ou pas. La théranostique Est plus que balbutiante.
Pour les jumeaux bi bi, le therme toléré est de 38 sa, pour les mono bi, 37 voire 36, au delà on a une augmentation de la mortalité toutes causes confondues. Mais le gyneco a bien précisé que pour une personne donnée dont la grossesse se passait bien, c'était en théorie tout à fait possible d'atteindre le terme physio. Les stats disent néanmoins que si on généralise cette décision on aura un excès de mortalité sans pouvoir la prédire, donc entre déclencher pour faire naître les bébés à un terme sûr, et prendre le risque d'attendre et d'avoir une complication, la première option est la plus raisonnable.
Les stats restent une donnée solide pour prendre une décision, et dans beaucoup de domaines il y a des recommandations, consultables en ligne, avec leur grade qui permet de voir sur quel niveau de preuve se base la décision. Ensuite il y a une.marge individuelle où on ne peut totalement éliminer les biais cognitifs, c'est assez bien étudié, mais pour le coup on ne cherche pas à épurer la relation de cette dimension, on cherche juste à en avoir conscience.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Pour ce qui est de la formation des médecins, elle est sûrement très perfectible, je signale néanmoins que c'est pour le concours initial, que tu passes à 17 ou 18 ans, qu'on va mesurer la capacité du candidat à enregistrer efficacement des connaissances (et c'est tout à fait utile, quoi qu'on entende), y compris en sciences humaines, physique et biostats (faut quand meme savoir vaguement poser les calculs, et pouvoir rediger un semblant de dissertation ou de commentaire de texte). Ensuite, des la 3 ou 4 ème année, on apprend sur le terrain, il se passe 9 à 10 ans ponctués de centaines d'expériences humaines plus ou moins heureuses ou intenses avant d'être diplômé. On apprend tout au long de sa carrière.
 

Sekhmet

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
C'est bien le paradoxe : c'est tout à fait normal de se baser sur des statistiques globales fiables. Même si on sait qu'individuellement c'est pas forcément ça l'optimum. J'ai cru comprendre que l'état du placenta il est extrêmement difficile de l'évaluer avant la naissance, donc savoir si le placenta vieillit bien ou flanche, c'est dur.
Si on avait la possibilité d'évaluer individuellement et de manière sûre l'état de la grossesse de chacune, peut-être qu'on pourrait en laisser plus aller plus loin, et peut-être même qu'on en déclencherait d'autres plus tôt encore.
Mais faute de pouvoir parfaitement évaluer le truc, se baser sur les statistiques est encore la meilleure solution en rapport bénéfice/risque.

Pour le déclenchement du Petit Loup je ne voulais pas, je ne comprenais pas pourquoi on me parlait déclenchement alors que justement il était particulièrement petit. C'est la gynéco cheffe de service qui est venue m'expliquer tranquillement cette histoire de rapport bénéfice/risque, en discussion calme et *informative* seulement. Elle a bien répété qu'il n'y avait aucune obligation. Elle a pris ce temps, puis nous a laissé du temps avec mon homme pour discuter entre nous, c'était ce qu'il fallait faire je pense.
Au final j'ai signé pour le déclenchement pour que le travail démarre seul le soir même, mais bon. 🥴
 

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
en discussion calme et *informative* seulement. Elle a bien répété qu'il n'y avait aucune obligation.
Ça je trouve très bien de faire ça, mieux que ceux qui imposent "c'est comme ça et puis c'est tout".

J'ai pas été confrontée au risque de déclenchement mais j'ai eu un souci avec la pose d'un cathéter, dont je ne voulais pas en première intention, lors de mon troisième accouchement. Il y a eu des personnels de santé qui disaient "c'est comme ça et pas autrement", d'autres (la plupart) qui étaient bienveillants et qui expliquaient en terme de risque, mais aucun ne m'a dit "il n'y a aucune obligation". C'était obligatoire pour tout le monde.
Or, si j'étais parfaitement consciente du rapport bénéfice-risque, l'élément que personne n'a pris en compte c'est ma propre sensibilité. Je supporte pas d'avoir un truc dans le bras. C'est vraiment très très difficile pour moi. C'est une sensation affreuse. Et donc devoir gérer ça en plus des contractions, c'était trop. Pour mon deuxième accouchement ils ont bien compris ça et ne me l'ont pas posé d'office, ils ont juste installé le matériel à proximité pour pouvoir le poser rapidement en cas de doute (il n'y a pas eu besoin).
Pour le troisième accouchement ils ont refusé, je me suis battue un peu, puis j'ai cédé, et ça a été insupportable. Vraiment. Heureusement que Groseille est née rapidement après et que je n'ai pas eu à supporter trop longtemps le combo truc dans le bras + contractions parce que c'était très très éprouvant.
Ensuite, une fois les contractions calmées, ça restait désagréable d'avoir un truc dans le bras mais c'était gérable.
Donc oui je sais que la balance bénéfices-risques est en faveur d'avoir le truc posé d'office au cas où, je sais aussi qu'en cas d'hémorragie c'est plus dur de l'installer pour l'équipe médicale, mais mon ressenti a complètement été minimisé, et j'en garde encore une blessure psychologique.
 

Pauline C

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Et en dehors de l'accouchement, tu penses que ça passe ? Sinon ça me fait penser aux suspicions d'allergie à la pénicilline, un truc à éclaircir/ travailler tant que tout va bien pour ne pas que ça pose problème Le jour où on en a besoin, il y a quand même un certain nombre de situations qui peuvent nécessiter une perfusion.
 

sophie.p

Lactarium
Adhérent(e) LLLF
@cerise, merci j'enseigne les biostatistiques, je pense connaître et maîtriser ces raisonnements (quoi que ici appliqués hors de mon champ premier de compétences) oui individu vs. population c'est différent, co-facteurs à considérer ok.

Je ne suis jamais venue ici déposer un ressenti négatif vis-à-vis des ces déclenchements. Et j'ai l'impression que vous percevez mon histoire comme négative, interprétée comme de la surenchère médicale, comme des déclenchements abusifs, créant des accouchement trop longs / de la souffrance inutile ou que sais-je. Je peux me tromper. Chacune a aussi des positionnements différents vis-à-vis du corps médical. Et des biais de confirmation.

Mon "H0" / hypothèse nulle (pour parler stat) c'est que les personnels de santé ne sont pas là pour me faire ch*** / pour leur confort, pour abuser de leur autorité ou que sais-je. Je pense que dans la grande majorité ils et elles essaient d'accompagner au mieux et d'exercer avec ce qu'ils et elles savent (aujourd'hui). Peut-être que les choses évolueront dans les années à venir sur les déclenchements, et c'est très bien, c'est ce que j'attends de la médecine, qu'elle se remette en question et évolue.

Personnellement j'ai vécu une information que j'estime honnête. L'équipe médicale avait son avis et moi le mien, nous avons réussi à converger et je n'y vois aucun problème, plutôt un signe d'intelligence collective. J'ai refusé le décollement de membranes, de percer la poche des eaux etc. Et cela a été accepté sans pression. Je suis en paix avec ces déclenchements. Mes bébés sont nés tous deux en très bonne santé, voie basse non instrumentale, pas d'épisio, un périnée quasi pas atteint etc.

(Sachant que j'ai en plus 50min de route pour aller à la mater, je blague parfois en disant que les contractions en voiture ne m'ont pas manqué !)

Je suis par ailleurs convaincue qu'individuellement j'ai une durée de grossesse longue oui. Également car ma mère a dépassé de beaucoup chacun de ses termes (de 15 jours... mais sans écho de datation). Je suis aussi assez convaincue que même non déclenchée cela aurait été (très ?) long de toute façon, j'étais très très loin d'avoir un début d'évolution du col, j'ai un périnée très ferme / tonique. Je n'ai quasiment jamais eu de contractions durant mes grossesses. Peut-être aussi des facteurs génétiques : 48h de pré-travail + 13h de "vrai" travail pour ma soeur en 1ier accouchement, autant pour ma mère en 1ier accouchement.

J'étais très très loin d'accoucher pour mon premier, j'aurais pu largement attendre un ou deux jours (assez de liquide) je ne crois pas que les équipes auraient forcé. Cependant ce que la gynéco m'a expliqué assez honnêtement pour mon premier c'est que vu l'état de mon col, on était plutôt sur une fin de trimestre 2 et que le déclenchement risquait d'être (très) long (même si impossible à prévoir), ce pourquoi pensait qu'il était peut être pertinent de prendre cela en compte. Pour mon second ce n'était pas pareil, il y avait à peine assez de liquide (le placenta je ne me souviens plus bien...).
 

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
C'est très pénible dans n'importe quel contexte (par exemple pour l'injection de produit de contraste lors d'une IRM). J'en ai pleuré lors de certains IRMs que j'ai passés, j'étais vraiment pas bien. Mais avec les contractions en plus c'est l'horreur.

C'est lié à la sensation du cathéter dans la peau. J'ai des hypersensibilités sensorielles, certaines textures me sont très pénibles à toucher, et la sensation du tuyau dans la peau fait partie des choses que je supporte très mal.

Ça dépend aussi de la zone où c'est fait. J'ai pas de problème avec les prises de sang ou même le don du sang parce que c'est dans le pli du coude sur une bonne grosse veine. C'est pas hyper agréable mais c'est supportable.

Mais au niveau du poignet ou de la main c'est vraiment douloureux.
Je supporte pas non plus les micro-piqûres dans les doigts, utilisées pour faire des mini-prélèvement. Je préfère dans le pli du coude.
 

cerise

Modératrice
Adhérent(e) LLLF
Et j'ai l'impression que vous percevez mon histoire comme négative, interprétée comme de la surenchère médicale, comme des déclenchements abusifs, créant des accouchement trop longs / de la souffrance inutile ou que sais-je.
Ma réflexion était plus globale, tant mieux si cela t'a convenu.
C'est juste que tu es un exemple où c'est probablement physiologique que tes grossesses soient longues. Et que statistiquement il y a une petite proportion des femmes pour lesquelles c'est le cas. Parmi cette petite proportion il y en a sûrement pour lesquelles individuellement il aurait été mieux d'attendre que de déclencher.
Mais ok c'est pas forcément possible de savoir.
 
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