Mumofanewoctober6
Colostrum
Bonjour à toutes,
Je suis maman d'une petite fille née le 6 octobre dernier, et je me permets de partager notre expérience car, après presque deux semaines d'allaitement compliqué, je commence à être vraiment découragée.
Depuis sa naissance, la mise au sein est difficile. Mes mamelons sont apparemment trop grands pour sa petite bouche, et nous devons donc utiliser des bouts de sein en silicone. Même avec ceux-ci, la mise au sein est souvent laborieuse : ma fille s'agite, pleure et s'énerve avant de réussir à prendre le sein. Une fois installée, elle peut néanmoins téter pendant 15, 20, voire 30 minutes.
Une autre difficulté concerne les réveils pour les repas. Notre bébé ne manifeste pas toujours spontanément sa faim. Nous devons souvent la réveiller au bout de trois heures, ce qui lui prend environ 15 minutes, avant qu'elle ne passe presque directement aux pleurs et aux cris. Cela complique encore davantage la mise au sein. Heureusement, depuis quelques jours, elle commence à avoir davantage de périodes d'éveil et à réclamer spontanément certains repas.
En parallèle, j'ai commencé à tirer mon lait dès les premiers jours afin que notre fille puisse être nourrie exclusivement au lait maternel, y compris au biberon par son papa. Au départ, je tirais parfois 150 à 200 ml par séance, mais depuis que nous avons augmenté les tétées directement au sein, j'ai réduit les tirages à deux séances d'environ 20 minutes par jour, avec un peu plus de 100 ml obtenus le matin et autant le soir. Notre fille reçoit actuellement jusqu'à quatre biberons de lait maternel par jour, de 60 à 80 ml chacun, en complément des tétées.
Notre inquiétude actuelle concerne sa prise de poids. Née à 3,200 kg, elle a bien retrouvé son poids de naissance, mais elle stagne depuis vendredi autour de 3,300 kg (3,310 kg aujourd'hui). Pourtant, elle mouille bien ses couches, présente de belles périodes d'éveil et semble progressivement plus active. Notre sage-femme nous suit de près et une nouvelle pesée est prévue mercredi.
Face à cette stagnation, notre sage-femme me recommande désormais de proposer 30 minutes de tétée sur chaque sein à chaque repas, ainsi que de revenir à deux séances de tire-lait d'une heure chacune, matin et soir.
En faisant le calcul, cela pourrait représenter 8 à 10 heures par jour consacrées uniquement à l'allaitement et aux tirages, sans compter les biberons, les changes et toute la logistique autour.
Et je dois avouer que cette perspective me décourage énormément.
J'avais vraiment envie d'allaiter ma fille, et je suis heureuse de pouvoir la nourrir avec mon lait. Mais je réalise aussi que je n'éprouve pas le plaisir que j'imaginais lors des tétées. Les difficultés techniques, les bouts de sein, les pleurs et l'appréhension de chaque mise au sein rendent ces moments émotionnellement éprouvants pour nous deux.
Je commence donc sérieusement à envisager un allaitement mixte, en conservant certaines tétées au sein mais en introduisant éventuellement du lait infantile pour alléger cette organisation, tout en veillant évidemment à ce que notre bébé reçoive suffisamment de lait et reprenne du poids.
Il y a également un élément à prendre en compte dans notre projet : je reprendrai le travail le 1er avril 2027, et j'envisageais initialement un sevrage progressif vers la mi-février 2027, afin de disposer de plusieurs semaines pour effectuer cette transition sereinement avant ma reprise professionnelle.
Cela signifie que, même si je souhaite vraiment donner sa chance à l'allaitement, je n'envisage pas nécessairement de le poursuivre au-delà de ses quatre à cinq premiers mois. Je m'interroge donc aussi sur l'équilibre entre les efforts considérables demandés aujourd'hui et la durée pendant laquelle je souhaite allaiter.
Je serais très intéressée par vos expériences et vos conseils :
- Certaines ont-elles rencontré des difficultés similaires de mise au sein avec des bouts de sein en silicone, qui se sont améliorées lorsque leur bébé a grandi ?
- Avez-vous connu des périodes de stagnation pondérale malgré des tétées fréquentes et des compléments de lait maternel ?
- Comment avez-vous réussi à rendre l'allaitement plus agréable, sans avoir l'impression de consacrer toutes vos journées à nourrir votre bébé ?
- Certaines sont-elles passées à un allaitement mixte dès les premières semaines tout en conservant quelques tétées au sein pendant plusieurs mois ?
- Avec le recul, comment avez-vous vécu la décision de poursuivre, d'alléger ou d'arrêter l'allaitement lorsque celui-ci devenait trop éprouvant ?
Je suis preneuse de témoignages, y compris de mamans qui ont finalement choisi de ne pas poursuivre l'allaitement exclusif.
Merci beaucoup à celles qui prendront le temps de me lire et de partager leur expérience.
Je suis maman d'une petite fille née le 6 octobre dernier, et je me permets de partager notre expérience car, après presque deux semaines d'allaitement compliqué, je commence à être vraiment découragée.
Depuis sa naissance, la mise au sein est difficile. Mes mamelons sont apparemment trop grands pour sa petite bouche, et nous devons donc utiliser des bouts de sein en silicone. Même avec ceux-ci, la mise au sein est souvent laborieuse : ma fille s'agite, pleure et s'énerve avant de réussir à prendre le sein. Une fois installée, elle peut néanmoins téter pendant 15, 20, voire 30 minutes.
Une autre difficulté concerne les réveils pour les repas. Notre bébé ne manifeste pas toujours spontanément sa faim. Nous devons souvent la réveiller au bout de trois heures, ce qui lui prend environ 15 minutes, avant qu'elle ne passe presque directement aux pleurs et aux cris. Cela complique encore davantage la mise au sein. Heureusement, depuis quelques jours, elle commence à avoir davantage de périodes d'éveil et à réclamer spontanément certains repas.
En parallèle, j'ai commencé à tirer mon lait dès les premiers jours afin que notre fille puisse être nourrie exclusivement au lait maternel, y compris au biberon par son papa. Au départ, je tirais parfois 150 à 200 ml par séance, mais depuis que nous avons augmenté les tétées directement au sein, j'ai réduit les tirages à deux séances d'environ 20 minutes par jour, avec un peu plus de 100 ml obtenus le matin et autant le soir. Notre fille reçoit actuellement jusqu'à quatre biberons de lait maternel par jour, de 60 à 80 ml chacun, en complément des tétées.
Notre inquiétude actuelle concerne sa prise de poids. Née à 3,200 kg, elle a bien retrouvé son poids de naissance, mais elle stagne depuis vendredi autour de 3,300 kg (3,310 kg aujourd'hui). Pourtant, elle mouille bien ses couches, présente de belles périodes d'éveil et semble progressivement plus active. Notre sage-femme nous suit de près et une nouvelle pesée est prévue mercredi.
Face à cette stagnation, notre sage-femme me recommande désormais de proposer 30 minutes de tétée sur chaque sein à chaque repas, ainsi que de revenir à deux séances de tire-lait d'une heure chacune, matin et soir.
En faisant le calcul, cela pourrait représenter 8 à 10 heures par jour consacrées uniquement à l'allaitement et aux tirages, sans compter les biberons, les changes et toute la logistique autour.
Et je dois avouer que cette perspective me décourage énormément.
J'avais vraiment envie d'allaiter ma fille, et je suis heureuse de pouvoir la nourrir avec mon lait. Mais je réalise aussi que je n'éprouve pas le plaisir que j'imaginais lors des tétées. Les difficultés techniques, les bouts de sein, les pleurs et l'appréhension de chaque mise au sein rendent ces moments émotionnellement éprouvants pour nous deux.
Je commence donc sérieusement à envisager un allaitement mixte, en conservant certaines tétées au sein mais en introduisant éventuellement du lait infantile pour alléger cette organisation, tout en veillant évidemment à ce que notre bébé reçoive suffisamment de lait et reprenne du poids.
Il y a également un élément à prendre en compte dans notre projet : je reprendrai le travail le 1er avril 2027, et j'envisageais initialement un sevrage progressif vers la mi-février 2027, afin de disposer de plusieurs semaines pour effectuer cette transition sereinement avant ma reprise professionnelle.
Cela signifie que, même si je souhaite vraiment donner sa chance à l'allaitement, je n'envisage pas nécessairement de le poursuivre au-delà de ses quatre à cinq premiers mois. Je m'interroge donc aussi sur l'équilibre entre les efforts considérables demandés aujourd'hui et la durée pendant laquelle je souhaite allaiter.
Je serais très intéressée par vos expériences et vos conseils :
- Certaines ont-elles rencontré des difficultés similaires de mise au sein avec des bouts de sein en silicone, qui se sont améliorées lorsque leur bébé a grandi ?
- Avez-vous connu des périodes de stagnation pondérale malgré des tétées fréquentes et des compléments de lait maternel ?
- Comment avez-vous réussi à rendre l'allaitement plus agréable, sans avoir l'impression de consacrer toutes vos journées à nourrir votre bébé ?
- Certaines sont-elles passées à un allaitement mixte dès les premières semaines tout en conservant quelques tétées au sein pendant plusieurs mois ?
- Avec le recul, comment avez-vous vécu la décision de poursuivre, d'alléger ou d'arrêter l'allaitement lorsque celui-ci devenait trop éprouvant ?
Je suis preneuse de témoignages, y compris de mamans qui ont finalement choisi de ne pas poursuivre l'allaitement exclusif.
Merci beaucoup à celles qui prendront le temps de me lire et de partager leur expérience.
