• ENCOURAGEZ-NOUS !

    Les animatrices donnent bénévolement de leur temps et de leurs compétences pour répondre aux questions que se posent les mamans qui allaitent et accompagner celles qui le souhaitent tout au long de leur allaitement : en réunion, par courriel et au téléphone... et sur le forum !
    Si vous appréciez notre travail, nous vous invitons à nous le faire savoir par quelques mots d'encouragement à notre intention, et/ou par un don ou une cotisation - si ce n'est déjà fait - qui nous permettront de continuer à nous former pour toujours mieux répondre aux besoins des mamans qui choisissent d'allaiter.
    Rendez-vous sur le site LLL et choisissez le groupe 00-Forum pour soutenir l'équipe du forum LLL.

Sevrage 26 mois

jujubsn

Colostrum
Bonjour
Je vous écrit pour demander un peu d’aide. J’aimerais sevrer ma fille de l’allaitement la nuit. En journée c’est déjà fait
Actuellement elle se réveille toute les heures depuis 3 semaines environ et c’est hyper fatiguant et usant pour moi. Elle ne réclame que la tétée et son père ne peut même pas prendre le relais…
J’en arrive au point où l’allaiter deviens insupportable et fatiguant alors que pendant 2 ans c’était une aventure magnifique.
Avec vous des astuces- tips pour un sevrage ? Un déroulé de semaine où bien des histoires persistent.
Sachant qu’elle ne demande que moi la nuit, la tétée et avec bcp de réveil. À la crèche couché en autonomie et quand je suis pas là aussi

merci et bonne soirée
 

Astraz

Fontaine de lait
Adhérent(e) LLLF
Coucou @jujubsn !

Comment ça se passe pour vous depuis ton message ?

J'ai sevré mon fils de nuit sans l'aide du papa parce que, comme le tiens, il le refusait complètement. C'était même pire après le début du sevrage, un énorme besoin d'être collé à maman pour se rassurer.

On était en cododo. Je lui est beaucoup expliqué en journée que les nénés s'endormiraient/s'endormaient en même temps que lui (sieste et nuit pour nous). J'avais essayé de dissocier la tétée de l'endormissement mais ça ne marchait pas pour lui. Ça le stressait trop, il ne se laissait plus aller à dormir. Donc tétée dodo et plus de tétée jusqu'au matin.
Les réveils de nuit n'étaient pas trop difficiles dans le sens où il pleurait "pas trop longtemps". Il refusait les câlins, alors je devais lui parler jusqu'à ce qu'il se calme et qu'il accepte de faire un câlin pour se rendormir. Ça durait un quart d'heure environ. Je sais que j'ai eu de la chance, parce que d'autres enfants sont plus difficiles à convaincre.

Quand le sevrage a été bien ancré, il continuait de se réveiller la nuit, on faisait un câlin et on se rendormait tous les deux. Ces câlins m'ont beaucoup soulagée. La tétouille de nuit était devenue insupportable.
 
Haut